Nouvelle scène bretonne : Punk ou électro, ils mettent du chouchen et des binious dans leur rock !

Flambée de bombarde en Bretagne ! Préparez-vous à être retournés comme une crêpe avec ce reportage diffusé dans l’émission Tracks sur Arte.

Comme l’Ecosse ou l’Irlande, la Bretagne est l’un des six territoires celtes, malgré les invasions, elle a toujours su préserver son héritage.
Après guerre, la Bretagne fait revire les bagadou : des orchestres ambulants inspirés des pipe bands de ses cousins écossais. Soutenus par les mouvements indépendantistes, ce renouveau culturel débouche dans les années 70 sur la création des écoles Diwan qui réapprennent à une génération entière la langue bretonne interdite depuis 1902 par l’Etat Français.

Dans les années 70 la musique celtique explose, ses stars remettent au gout du jour les instruments traditionnels comme la bombarde ou la harpe. Les rassemblements géants comme le Festival Interceltique de Lorient réunissent des dizaines de milliers de spectateurs emmenés par des bardes surdoués comme Alan Stivell ou Dan Ar Braz. Depuis, la scène musicale bretonne ne cesse de se renouveler.

Le reportage présente ainsi la nouvelle génération de groupes bretons radicaux qui marquent de leur empreinte les années 2000.

Les ramoneurs de Menhirs : Dans la grande marée de la nouvelle scène bretonne, ces bardes aux blousons cloutés sont en tête de proue.

Plantec : Le Marilyn Manson du pays des druides ! Le groupe mélange bombarde, harpe celtique et guitare électrique sur fond de chant en breton et entraine dans une même sarabande électro et « plinn », la danse traditionnelle bretonne.

Trouz an Noz : Eux chantent leur rock énergique et militant dans différentes langues et notamment en gallo, la langue de Haute Bretagne…

Gimol Dru Band : Le groupe de punk dont la moitié des membres a suivi sa scolarité dans les écoles « Diwan » où l’on enseigne en breton. Pour eux la Bretagne est un tremplin vers le monde…

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